Le vélo électrique : préjugés et vérités

les prejuges velo electriqueLe vélo à assistance électrique peut être considéré comme une belle manière de relier le côté traditionnel et simple de la machine révolutionnaire qu’a été le vélo, aux prouesses technologiques actuelles. Dans cet article, nous faisons le point de toutes les vérités et contre-vérités à savoir sur le vélo à assistance électrique.

Le vélo électrique roule seul

C’est peut-être l’idée préconçue la plus partagée à propos duvélo électrique, mais également la plus fausse. L’idée selon laquelle le moteur électrique transforme votre vélo en une sorte de moto moins performante n’est pas véridique. Il ne suffit pas de démarrer pour se laisser conduire sur cet engin.

L’effort du cycliste est en réalité nécessaire en permanence : l’assistance électrique reste une assistance, c’est-à-dire une aide qui encourage ou supporte l’effort du cycliste. Le cycliste reste par ailleurs au contrôle, et peut désactiver l’assistance en absence de besoin. Dans les montées à fort dénivelé, l’assistance se révélera par contre très appréciée pour supporter l’effort.

Le vélo électrique, ce n’est pas du sport

Cette croyance est erronée et en général avancée par des personnes qui n’ont pas essayé la pratique du vélo à assistance. Cet engin, comme mentionné plus haut, se base sur l’effort de l’utilisateur. Il est indispensable d’actionner les pédales pour avancer. Si l’effort fourni est moins important en raison de l’assistance motorisée, il ne tient qu’à vous de compenser avec des distances plus longues.

Les utilisateurs des vélos à assistance électrique sont des personnes actives et dynamiques, qui savent allier la pratique de ce sport tendance à leurs besoins de déplacements sur une base quotidienne ou hebdomadaire. L’utilisation d’un VAE vous permettra d’allonger les distances, mais aussi de vous permettre de doser l’effort physique comme vous le souhaitez. Vous avez ainsi la possibilité de désactiver complètement l’assistance pour avancer à la seule force de vos jambes.

La question de l’autonomie

De nombreuses personnes supposent à tort que l’autonomie des VAE reste trop basse pour offrir aux utilisateurs toute la liberté mise en avant par les personnes séduites par cette avancée technologique. Il s’agit là d’une erreur due au manque d’informations.

Comme dans tous les domaines où l’utilisation de batteries rechargeables est largement avancée, les VAE sont aujourd’hui équipés de batteries à l’autonomie exceptionnelles. Les progrès sont constants, et vous trouverez des VAE dotés de batteries offrant de 30 à 200 km d’autonomie. Le minimum de cet intervalle reste de plus largement suffisant, quand l’on sait que les utilisateurs parcourent en moyenne 9 km avec un VAE pour leurs courses.

Les batteries : écologie et prix

L’idée selon laquelle les batteries constituent un frein au développement durable et à l’écologie est contrebalancée par le fait que les batteries peuvent être parfaitement recyclées, sans création de déchets polluants, exactement comme c’est le cas des VHU. Certains détracteurs des VAE avancent l’idée selon laquelle les batteries reviennent chères pour leur remplacement.

Cela est exact, mais il est facile de prévoir cette dépense future lorsqu’on sait que la durée de vie d’une bonne batterie est très large. Il faut compter entre 400 et 800 euros pour en changer, selon les marques et modèles. Il s’agit bien sûr d’un remplacement qui n’intervient que de nombreuses années après l’achat de votre VAE.

Sécurité du VAE

Le VAE n’est pas plus susceptible d’être dérobé qu’un vélo classique. La question se résume à la sécurisation de l’engin. Les utilisateurs sont responsables d’opter pour des solutions efficaces et dissuasives, et de faire attention pour protéger leur bien.